5ème partie : les atlantes , Chapitre 13 – Les purana

 

Sarasvatî , épouse de Brahma

 

Les textes sacrés

Les purana sont les légendes qui racontent la vie et les exploits des dieux

Il faut se souvenir que tous ces textes sacrés sont écrits par des humains qui regardent les dieux vivre

Ils racontent ce qu’ils voient , même s’il ne comprennent pas leur technologie et l’interprètent comme pouvoirs divins

La transmission même si elle est écrite , dans un laps de temps aussi important et avec des changements de langues et d’écriture , fait que pour les derniers scribes qui nous ont transmis ces textes en début de notre ère , soit après plus de 3 à 4000 ans , cela devient une histoire totalement divine , puisque ces scribes n’ont pu voir , ni même n’imaginer ce qu’ont vu leurs ancêtres

Il faut aussi , je le rappelle , se souvenir que pour les dieux les hommes sont des animaux évolués , des singes …

D’ailleurs si vous retranchez la syllabe an de Hanuman , vous obtenez human ….

L’histoire mythologique des dieux hindu est donc bien celle des atlantes

Et comparez leurs prouesses aux technologies d’aujourd’hui et de demain , et cela n’est plus du tout divin ….

Surtout quand , comme dans le ramayana , Rama hésite avant d’utiliser l’arme suprême à n’utiliser qu’en cas extrême !

Alors pour vous donner envie de lire , voici en résumé quelques histoires atlantes

Jalandhara

Shiva décida un jour de marier l’Océan à Ganga, la déesse du Gange.

De leur union naquit un enfant nommé Jalandhara.

Celui-ci courait sur les vagues, sur la cime des arbres et brandit son poing vers le ciel en disant qu’un jour, il s’emparerait des trois mondes et chasserait les dieux.

Il jouait avec la lave des volcans, déplaçait d’énormes rochers et désirait plus que tout posséder les trois mondes.

Shiva était amusé, mais on a tort de ne pas prêter attention aux paroles des enfants.

Peu après son mariage, Jalandhara déclara la guerre aux dieux.

Il était puissant et les dieux ne parvenaient pas à l’anéantir.

Les dieux, dans un même élan, unirent leurs forces dans un disque de feu , Shiva les rayons de son troisième oeil et Vishnu y mit sa colère.

Lorsque le maître de l’ascèse lança l’arme sur Jalandhara, la tête de ce dernier fut tranchée net. Mais Shiva avait lancé le disque de feu avec tant de force, que son troisième œil en était tombé.

Aujourd’hui, quand on entend l’orage qui gronde, c’est la tête de Jalandhara qui roule sur les nuages.

L’oeil de Shiva, tombé sur Terre parmi les hommes, est gardé dans un sanctuaire, dans lequel nul n’a jamais pénétré.

Arjuna

Pour combattre le clan des Kauravas, Arjuna désirait obtenir une arme puissante, appelée “pasupatastra”.

Il réalisa donc de multiples pratiques d’ascèse.

Shiva était décidé à lui fournir l’arme mais souhaitait avant éprouver la force du guerrier.

Il se déguisa en chasseur et partit en forêt.

Il tira en même temps qu’Arjuna sur un sanglier.

Tous deux revendiquèrent l’animal mais aucun ne voulut céder.

Un combat s’engagea alors. Arjuna dut concéder la défaite, mais parce qu’il s’était battu avec bravoure, Shiva lui accorda l’arme.

Garuda l’homme oiseau

Garuda, mi-homme, mi-vautour, est la monture de Vishnu.

Son nom signifie Verbe ailé et vient du verbe sanskrit “grî” désignant la parole.

En conséquence, il représente les mots magiques des Veda.

La naissance de Garuda est racontée par cette légende :  

Kadrû et Vinata étaient deux sœurs, toutes deux épouses de Kashyapa.

La première décida d’avoir mille fils, tandis que la seconde ne désirait que deux enfants.

Après 500 ans, les œufs de Kadrû éclorent, les Nagas étaient nés.

Impatiente, Vinata cassa la coquille de l’un de ses œufs.

Aruna, son fils, ne possédait que la partie supérieure de son corps.

Vinata décida alors de couver pendant 500 autres années l’œuf restant.

Lorsqu’il éclôt, naquît Garuda, l’homme – oiseau.

Au même moment, Kadrû fit sa sœur prisonnière.

Garuda pour délivrer sa mère décida de voler l’amrita, le nectar d’immortalité et conclut pour cela un pacte avec Vishnu.

Garuda devint alors la monture de Vishnu et l’ennemi naturel des nagas.

Son épouse est Unnati dont il eut six fils : Sunâma (beau-nom), Sumukha (beau-visage), Suruk (bel-éclat), Sunetra (bel-oeil), Subala(belle-force), Suvarcas (belle-vigueur).

De ces fils sont nés les oiseaux mangeurs de serpents, tueurs du temps.

Garuda est considéré aujourd’hui comme une divinité à part entière.

Le barratage de la mer de lait

Le barattage de la mer de lait – l’amritamanthana – est un des mythes fondamentaux de l’hindouisme.

Au début des temps, les dieux ou deva et les démons ou asura, qui étaient alors tous mortels, étaient en lutte pour la maîtrise du monde.

Les deva, affaiblis et vaincus, demandèrent l’assistance de Vishnou qui leur proposa d’unir leurs forces à celles des asura dans le but d’extraire l’amrita, le nectar d’immortalité de Kshirodadhî, la mer de lait.

Pour ce faire, ils devaient jeter des herbes magiques dans la mer, renverser le mont Mandara de façon à poser son sommet sur la carapace de la tortue Akûpâra, un avatar de Vishnou, et utiliser le serpent Vâsuki, le roi des Nâga, pour mettre la montagne en rotation en tirant alternativement.

Après mille ans d’effort, le barattage produisit alors un certain nombre d’objets extraordinaires et d’êtres merveilleux :

Kâlakûta ou Hâla-Hala, un poison violent que Shiva but avant qu’il ne se répande et détruise le monde.

Il en conservera une marque bleue à la gorge.

Cependant quelques gouttes s’échappèrent et furent léchées par les serpents et les scorpions et sont à l’origine de leur venin

Surabhî, la vache d’abondance, source perpétuelle de lait et de beurre, qui satisfait tous les besoins

Vârunî, la déesse du vin, roulant des yeux

Pârijâta, l’arbre du paradis parfumant le monde de la fragrance de ses fleurs

Chandra, la lune dont Shiva para sa chevelure

Ucchaisshravas, le cheval blanc, l’ancêtre de tous les chevaux, dont les sept bouches symbolisent les sept couleurs de l’arc-en-ciel

Airâvata, l’éléphant blanc qui devint la monture d’Indra

les Apsarâs ou nymphes célestes

Shrî (Lakshmî), la déesse de la beauté et de la fortune, assise sur un lotus

Kaustubha, la conscience sans défaut, le joyau qui orna ensuite la poitrine de Vishnu, mais aussi de Krishna

et enfin Dhanvantari, le médecin des deva – souvent considéré comme un avatar mineur de Vishnou et futur roi de Kâshi – tenant dans ses mains une coupe, kumbha, pleine d’amrita, le nectar d’immortalité.

Aussitôt qu’ils le virent, les asura se précipitèrent sur lui et s’emparèrent de la coupe avant que les deva ne puissent intervenir.

Vishnou prit alors la forme de Mohini, la femme la plus belle au monde, et tandis que les asura étaient subjugués, il s’empara de la coupe et la remit aux deva.

Rendus maintenant immortels, les deva ne pouvaient plus être vaincus et ils précipitèrent les asura aux enfers.

Cependant, au cours de cette dernière lutte, quelques gouttes d’amrita tombèrent en quatre endroits de l’Inde :

dans le fleuve Godâvarî à Nasik, dans la Shipra à Ujjain, et dans le Gange à Hardwar et à Prayag ou Allâhâbâd.

Ces quatre villes, bénies par le nectar devinrent des lieux majeurs de pèlerinage où se tiennent les rassemblements nommés kumbhamelâ.

A propos fréderic Vidal

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2 réponses à 5ème partie : les atlantes , Chapitre 13 – Les purana

  1. maxime bannernan kokouvi dit :

    je veux être un initier de la déesse lakshmi

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