5ème partie : les atlantes , Chapitre 15 – Le royaume de Joseon

 

Dangun

  

Les colonies atlantes

Les atlantes vont maintenant , au fur et à mesure de leur arrivée sur terre , se diriger par clans entiers dans de nouveaux territoires pour s’y installer

Nous ne connaissons pas , bien sûr , la chronologie de leur arrivée et de la redistribution des territoires , aussi nous commençons par les territoires les plus proches et finirons par les plus éloignés , avant de parler de l’Atlantide

Le premier territoire dont nous allons vous conter l’histoire de l’installation des atlantes , est donc la Corée , ou royaume de Joseon , dont la légende de création , raconte exactement ce que nous venons de dire

Jugez en plutôt …..

 La création de la Corée

Il y a plus de 5000 ans, Hwanin, le Roi du ciel appela ses fils et leur demanda :
Qui veut aller régner sur le monde des hommes ?
Hwanung lui répondit que le sort des humains qui de jour en jour s’engluaient de plus en plus dans le mensonge et la fourberie lui importait, et il exprima son souhait de descendre sur terre pour les aider

Sur le peuple de quelle partie de la terre veux-tu régner ? lui demanda son père
Le peuple de l’Est ( la Corée est bien à l’est de l’Inde )

Le roi du ciel, Hwanin accorda ce territoire à son fils , et il demanda aux trois dieux, responsables de l’agriculture , le dieu du vent , le dieu de la pluie et le dieu des nuages ,

d’accompagner son fils avec une escorte de 3 000 serviteurs , pour l’aider à gérer ce royaume
Hwanung descendit ( vous noterez : descendre = arrivée du ciel ) avec les trois dieux maîtres de l’agriculture , ainsi que trois milles autres dieux mineurs , sur la montagne Taebak
A son arrivée il parla ainsi à la population :

Nous sommes venus du ciel pour régner sur vous

La population lui fit allégeance et lui demanda protection  
L’endroit où ils arrivèrent devint le centre de leur royaume et une ville y fut construite :

Sinsi (Cité Divine)

Hwanung demanda aux trois dieux d’aider le peuple à cultiver la terre
Puis, il donna aux autres subordonnés la responsabilité d’éduquer le peuple et de leur enseigner trois cent soixante tâches nécessaires aux être humains comme :

la justice , l’agriculture , la médecine et bien d’autres techniques

Grâce à lui, le peuple vécut heureux.
Les conflits entre les gens avaient disparu et les animaux vivaient en paix.
A cette époque, dans une forêt proche de cette ville, un tigre et un ours vivaient ensemble.

Ils étaient envieux de ce peuple.
Aussi l’ours et le tigre allèrent voir Hwanung et lui demandèrent humblement de les réincarner en êtres humains,

Hwanung leur répondit avec un sourire généreux que tout peut être change selon la volonté du ciel , mais que sans avoir enduré de souffrances, vous ne pourrez renaître en êtres humains
Il leur donna une poignée de poireau et vingt têtes d’ail et leur dit :

Entrez dans la caverne, ne regardez pas la lumière, ne mangez que ce poireau et cet ail, et priez sincèrement le ciel pendant cent jours.

Vous renaîtrez en humains.

Ce n’est qu’ainsi que la volonté du ciel pourras s’accomplir
Mais il n’était pas facile d’endurer cent jours de jeûne pour des animaux qui mangent généralement beaucoup.
Au bout de 37 jours dans la caverne, le tigre impatient sortit puis s’enfuit dans la forêt.
L’ours qui avait enduré toute sa peine, devint une belle femme au centième jour et elle demanda à Hwanung :

Je vous remercie d’avoir fait de moi une belle femme , maintenant, trouvez moi un mari
Hwanung l’épousa et quelque temps après Ung Nyu (Ours-Femme ) eut un enfant

On voit bien ici l’allégorie : les atlantes considèrent les humanoïdes comme des animaux , et ces humanoïdes voudraient bien devenir des hommes ( dieux )

L’homme n’a pas réussi ses examens de passage , mais la femme à eu d’autres arguments à faire valoir …

 Cet enfant allait devenir le fondateur de la Corée, son nom etait Dangun.
Dangun fit construire la ville de Pyongyang qui devint la capitale de ce nouveau royaume, appelé Joseon ( aussi appellé le pays Cho-Sun )

C’était en 2333 avant Jésus Christ , voilà près de 5000 ans.
Plus tard, il transféra la capitale à Asadal ou il régna pendant 1500 années.
Ensuite, la capitale devint Jang Dang Kung puis à nouveau Asadal.
Dagun devint alors dieu de la montagne ou il vécu encore 1908 années.

 Les mégalithes coréens

En Corée , les atlantes vont y planter leurs mégalithes , comme le signale Fernand Niel sur sa célèbre carte des mégalithes dans le monde ancien

Plusieurs dizaines de milliers de dolmens ont été identifiés en Corée, mais ils sont plus nombreux à l’ouest, région moins montagneuse et qui est aujourd’hui la plus habitée.

Ils peuvent être isolés ou groupés en véritables nécropoles.

Les dolmens sont moins nombreux en Mandchourie et dans la péninsule de Shantung qu’en Corée, mais ils sont souvent beaucoup plus volumineux avec des dalles de couverture pouvant atteindre jusqu’à soixante-dix tonnes.

D’autres dolmens occupent le sud de la Corée et l’île de Kyûshû au Japon ainsi qu’une partie de la Corée du Nord-Ouest.

L’érection des mégalithes semble pouvoir être placée entre environ 3500 et 2500 avant le début de notre ère.

Beaucoup de mégalithes ont été détruits mais il en reste encore un grand nombre.

Les 30.000 dolmens coréens sont de trois types :

le premier est, comme les dolmens celtes, fait de deux ou trois pierres dressées verticalement, sur lesquelles a été posée une grande dalle, qui fait table ;

le second a le même aspect, mais les pierres support n’ont pas été dressées, mais descendues dans une cavité creusée ;

le troisième type n’est plus tout à fait un dolmen, puisqu’il n’y a pas de montants verticaux.

La plus grande concentration de dolmens en Corée se situe dans le Jeolla-do, mais il y en a partout dans la péninsule.

Sur l’île de Kang-hoa se trouvent 120 dolmens, disposés en cercle.

La Corée est le pays qui possède le plus grand nombre de dolmens au monde.

Les sites de dolmens de Gochang, de Hwasun et de Ganghwa possèdent le plus grand nombre et la plus grande variété de dolmens en Corée.

Conscient de l’importance croissante des dolmens, le gouvernement central et les gouvernements locaux ont désigné les sites de dolmens “sites historiques” ou “monuments provinciaux” et ont effectué des relevés géographiques et topographiques précis ainsi que des fouilles scientifiques.

Ces fouilles se font bien sûr dans le respect des sites.

Site de dolmens de Gochang (8.38ha)

Le site de Jungnim-ri, l’ensemble de dolmens le plus grand et le plus diversifié de Corée, est situé au centre-ville de Maesan.

La plupart des dolmens se trouvent à une altitude de 15~50 mètres sur la pente sud de la montagne située dans un axe Est-Ouest.

La hauteur de ces dolmens varie de 1 à 5,8 mètres.

Site de dolmens de Hwasun (31ha)

Comme ceux de Gochang, les dolmens de Hwasun se situent à flanc de collines, le long du fleuve Jiseok.

Les dolmens y sont en moins bon état que ceux trouvés à Gochang.

Le groupe Hyosan-ri est constitué de 158 monuments et le groupe Daesin-ri de 129 dolmens. Dans la plupart des cas, les socles en pierre peuvent être identifiés.

Site de dolmens de Ganghwa (12.27ha)

Ce site se trouve sur l’île de Ganghwa, à flanc de montagne. Les dolmens ont tendance à être plus grands que ceux des deux autres sites et paraissent avoir été érigés beaucoup plus tard que ceux des autres sites

 La Corée

Fête nationale coréenne : 3 octobre , anniversaire de la Fondation de la Nation

Le 3 octobre, Jour de la Fondation, les coréens commémorent leur ancêtre, le légendaire

Dangun Wanggeom ( Dangun le très respecté ), qui aurait fondé la lignée du peuple coréen

en 2333 av. J.-C et la fondation de Joseon

Histoire ou légende, la référence à Dangun est un élément constant dans la vision de la Corée par elle-même.

Jusqu’à la fin du XIXème siècle, le calendrier coréen comptait les années à partir de 2333 avant J.-C., date mythique de sa naissance.

Le pays du matin calme doit son nom à une erreur de traduction due aux missionnaires étrangers

C’est une traduction du royaume de Chosŏn de la période Ko-Chosŏn, repris lors de la période Chosŏn (1392-1910), dans les relations avec la Chine de la dynastie Ming , alors que la dynastie des Yi (appelée Ri en Corée du Nord) régnait.

C’est au cours du XIXe siècle que les missionnaires européens traduisirent le nom de Chôson en pays du matin calme

Comme le fait remarquer le poète et diplomate Paul Claudel, ambassadeur à Tokyo de 1921 à 1927 alors que la Corée était sous occupation japonaise, Chosŏn signifie plutôt matin frais

( ou matin clair )

Bien qu’impropre, cette expression est encore largement utilisée à l’étranger pour désigner la Corée.

L’un des principaux parcs de Séoul s’appelle le Jardin du matin calme.

Le pays du Matin Calme est une expression qui correspond au tempérament coréen Selon l’explorateur et anthropologue Arnold Henry Savage Landor, dans son ouvrage Corea or Cho-sen, écrit en 1895:

« Cho-sen, donc, est maintenant le seul nom par lequel les habitants eux-mêmes désignent leur pays, puisque le nom de “Korai” a été entièrement abandonné par les Coréens des temps modernes. Le sens du mot est très poétique, à savoir “Le Pays du Matin Calme”, et est bien adapté aux Coréens d’aujourd’hui puisque, en effet, ils semblent avoir entièrement perdu la vigueur et la force de leurs prédécesseurs, les Koraians . »

Le Soleil et la Lune

Alors pour vous récompenser d’avoir eu le courage de tout lire jusqu’ici , voici une légende coréenne , probablement à l’origine de notre petit chaperon rouge :

Il était une fois, dans la montagne une petite chaumière qui abritait une grand-mère et ses deux petits enfants, un garçon et une fille.

Un jour, la grand-mère s’en alla travailler chez un riche voisin et reçue, en récompense quelques gâteaux de riz.

En pensant à ses petits enfants qui devaient avoir faim, elle se dépêcha de rentrer, transportant les gâteaux dans un panier sur sa tête.

Au détour d’un chemin, elle se trouva nez-à-nez avec un tigre qui lui demanda sans ambages :
- Grand-mère, que transportes-tu sur la tête ?

- Quelques gâteaux de riz pour mes petits enfants, répondit la grand-mère.

- Si tu m’en donne un, je ne te ferais pas de mal, rugit le tigre.

La grand-mère lui donna donc un gâteau puis reprit son chemin.

Franchissant une colline, elle se retrouva à nouveau face au tigre, qui l’avait devancé, sans toutefois le reconnaître.

- Que transportes-tu sur la tête ? gronda-t-il.

- Quelques gâteaux de riz pour mes petits enfants, répondit à nouveau la grand-mère.

- Si tu m’en donne un, je ne te mangerais pas.

Un autre gâteau de riz disparu dans le ventre de l’animal.

Et il en fut ainsi jusqu’à ce que le panier fût vide.

La grand-mère se retrouve une nouvelle fois devant le tigre qui demanda :

- Grand-mère, qu’est-ce que tu as de chaque côté qui pend ?

- Je n’ai rien d’autre que mes pauvres bras.

- Donne-m’en un et je t’épargnerais.

La grand-mère du donc abandonner son bras gauche au tigre, puis son bras droit.

Puis, au détour d’un petit bois, le tigre qui l’attendait lui pose encore la même question :

- Grand-mère, qu’elles sont ces choses qui bougent sous toi ?

- Ah, ce ne sont que mes pauvres jambes.

Tes amis m’ont pris tout le reste.

- Donne-m’en une et je te laisse la vie sauve.

- Mais comment pourrais-je rentrer chez moi avec une seule jambe ?

- Tu n’auras qu’à sautiller.

La grand-mère accepta à contrecœur de lui céder sa jambe droite, puis se remit en route péniblement.

Au haut de la colline suivante, le tigre bondit devant la pauvre femme en rugissant :

- Avec quoi sautes-tu ?

- Avec ma pauvre jambe gauche.

- Donne-la-moi ou je te dévore ! menaça l’animal sans merci.

- Comment oses-tu me réclamer la seule jambe qui me reste ? rétorqua la vieille femme.

Je ne pourrais jamais retourner chez moi ni revoir mes petits enfants.

- Tu pourrais toujours avancer en rampant.

Et cela dit, le tigre avala la jambe de la grand-mère.

Néanmoins, elle poursuivit son chemin en rampant.

Arrivée au pied de la dernière colline, l’insatiable animal l’y attendait déjà.

- Grand-mère ! rugit-il, qu’as-tu donc à m’offrir en échange de ta vie sauve ?

- Je n’ai rien du tout à t’offrir ! cria la vieille grand-mère, désespérée.

D’un bond, le tigre fut sur elle et avala ce qu’il en restait.

Mais son appétit et sa convoitise étaient telles qu’il ne put se contenter de ce seul repas. Sachant que les deux petits enfants de la grand-mère l’attendaient, il se déguisa avec les vêtements de sa malheureuse victime, puis suivi le chemin jusqu’à la chaumière.

Arrivé devant la maisonnette, il frappa la porte :

- Ouvrez-moi, les enfants ! Votre grand-mère est de retour.

Les enfants, se souvenant des paroles de leur grand-mère à propos des dangereux tigres, verrouillèrent la porte et répondirent :

- Non, ce n’est pas la voix de notre grand-mère.

- C’est parce que j’ai fait sécher de l’orge toute la journée et que j’ai passé mon temps à crier après les oiseaux pour les faire fuir que j’ai la voix un peu rauque, rugit l’animal rusé.

- Alors grand-mère, passe ta main sous la porte pour qu’on sache que c’est bien toi.

Ils virent la patte poilue et s’écrièrent :

- Mais ta main est toute couverte de poils !

- J’ai eu froid alors j’ai enfilé une paire de gants.

L’aîné eu l’idée de regarder dehors par un petit trou dans la porte et vit alors qui souhaitait si ardemment rentrez chez eux.

Effrayé, il pris sa sœur par la main et tous deux s’enfuirent par la porte de derrière.

Pour se mettre à l’abri, ils grimpèrent à un arbre qui se dressait à côté du puits de leur jardin.

Au bout d’un long silence, le tigre perdit patience et fracassa la porte.

Trouvant la pièce vide, il laissa échapper de féroces rugissements de colère et saccagea toute la maison.

Il arriva finalement près du puits dans lequel il remarqua soudain le reflet des deux enfants.

Il ne put s’empêcher de sourire.

- Alors mes petits, dois-je vous remonter à l’aide d’un panier ou d’un sceau ?

Devant la crédulité du tigre, les enfants ne purent s’empêcher d’éclater de rire.

Le tigre leva la tête et hurla :

- Dites-moi les enfants, comment êtes-vous montés si haut ?

- Nous avons emprunté de l’huile de sésame à notre voisin et l’avons étalé sur le tronc pour grimper plus facilement, répondirent-ils.

Le tigre eu beau faire, l’huile ne rendit que le tronc glissant.

Il se tourna à nouveau vers ses deux proies :

- Mes trésors, vous êtes formidables d’avoir réussi à grimper dans cet arbre sans l’aide de personne. C’est un exploit tout à fait extraordinaire.

Les enfants, flattés, tomèrent dans le piège et répondirent :

- Nous avons emprunté la hache de notre voisin et taillé des marches dans le tronc pour monter plus facilement.

Le tigre saisit la hache et se mit à tailler le tronc.

Horrifiés, les enfants se tournèrent alors vers le ciel et prièrent de toute leur force :

- Oh Dieu du ciel, aidez-nous ! Si vous souhaitez nous sauver, envoyez-nous une chaîne solide. Si vous souhaitez nous abandonner, alors envoyez-nous une corde pourrie.

Une longue chaîne apparue soudain au dessus d’eux.

Ils s’y accrochèrent et disparurent dans les cieux.

Le tigre arrive à son tour au sommet de l’arbre et se dit que s’il priait de la même façon qu’il venait d’entendre les enfants prier, le Dieu du ciel allait certainement lui envoyer une corde pourrie. Telle fut donc sa prière :

- Oh Dieu du ciel, si vous souhaitez m’aider, envoyez-moi une corde pourrie. Si vous souhaitez m’abandonner, envoyez-moi une solide chaîne.

Sa prière fut entendue et une corde toute abimée apparue soudain au dessus du tigre.

Ce dernier s’y accrocha mais la corde se rompit et le tigre s’écrasa dans un champ de mil. Jusqu’à ce jour, on raconte que le millet porte encore les tâches de sang du tigre.

Lorsque les enfants arrivèrent dans les cieux, ils se présentèrent devant le Dieu céleste qui leur apprit que tous ici avaient une tâche bien précise et qu’eux aussi devraient assumer une responsabilité.

Il décida que le grand frère devait briller toute la journée pour éclairer le monde, tandis que sa sœur deviendrait l’astre de la nuit…

On retrouve ici l’humanoïde , le tigre , et les enfants qui parviennent du statut d’homme à celui de dieu

Mais là ils apprennent qu’ils n’ont pas rejoint un paradis de farniente , mais une société ou tout le monde a son rôle à jouer : des droits mais aussi les devoirs qui vont avec …

A propos fréderic Vidal

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